vendredi 28 février 2014

Récap' Février 2014 ...

récap fevrier 2014


Toujours autant de plaisir à courir en ce mois de février.. j'ai de moins en moins de douleurs à la cheville grâce à une grande régularité dans mon entrainement,  une paire de running qui va bien et dont je me félicite de l'avoir dénichée, de l'argile verte et surtout  des étirement du tendon dont je vous parlais  ici

Bref, fais comme moi: 

mercredi 26 février 2014

Semaine 9...


Lundi 24 février :Sortie post-compèt' 
ce matin....Une furieuse envie de courir mais sans trop m'éloigner de chez moi et sans que ça me prenne 2 heures...ce sera donc un morning run bien  pentu dans le pech (notre colline locale) à la vitesse d'un escargot, pas plus, pour un  petit décrassage efficace d'après course: 6.04km  en 45'19", allure moyenne 7'30"/km

Mercredi 26 février::
15'd'échauffement +2x8x30"30" R3' plus environ 15' de footing de récup' ...Clairement ce matin je n'avais pas du tout envie de ce type de séance mais 3 coups de pieds aux fesses plus tard me voilà en route pour un fractionné qui décoiffe mamie...j'y ai survécu, comme d'hab' et même que du coup  je m'y recolle  mercredi prochain, c'est pas beau ça? 

Vendredi 28 février:  La sellette-Montouliers-Argeliers 21,39km en 2h37'47"  allure moyenne: 7'22"/km...Bon! c'était plutôt bien parti, bonne sensation surtout après le km 11..arrive le 15ème où je me crois un peu au paradis et bam!!! l'instant d'après ça me tombe dessus en deux temps/trois mouvements, un truc que je n'avais jamais rencontré avant; grosse douleur aux abdos, ceux placés juste là sous la brassière, c'est dur comme du plomb et ça fait mal à m'en couper le souffle...je continue d'avancer sur peut être 600mètres et je commence à me dire que je ne vais pas pouvoir continuer comme ça très longtemps, au final je m'arrête 30 secondes en me visualisant mentalement  à un ravito qui va bien pour  tromper mon mental qui croit que l'heure de l'abandon à sonné...je redémarre, je chasse la douleur à coup de respiration ventrale tout droit sortie de mes méditations zen et je continue mon chemin, jusqu'au bout...assez contente de moi; j'ai trompé l’ennemi juste en buvant un verre d'eau virtuel...








mardi 25 février 2014

Estimation de ma VMA...

vma février 2014

Voici l'estimation de ma VMA selon le portail  communautaire jesuisuncoureur.com, cette VMA est calculée en fonction de mes résultats sur les 10km de la Corrège...je gagne potentiellement 6' sur semi par rapport au mois dernier ce qui n'est pas pour me déplaire vu que le semi de Nîmes justement arrive à grand pas...

lundi 24 février 2014

10km de la corrège...CR...


Juju le clown

1h00 de route pour arriver à Leucate... La remise des dossards se fait à environ 750m de la ligne de départ; dans le gymnase de la ville...j'ai décidé dès la 1ère compèt'  et une fois pour toute de ne jamais me stresser avant les courses, à la place;  je trébuche, chaque fois que je rentre dans une salle de remise de dossard, c'est comme ça, point! donc je trébuche, je récupère ensuite mon dossard et le sacro-saint t.shirt-souvenir qui,  pour une fois, est  à ma taille et est plutôt joli...

Deux/trois allers-retour où vous savez plus tard et coach-chéri a alors atteint le level 5 du stress pré-course parce qu’il a peur de ne pas pouvoir rejoindre la ligne d'arrivée à temps vu que la circulation est sensée être interrompue pendant la course...parce qu'il n'y a pas de petit coin prévu près de la ligne de départ et qu'il se demande comment je vais tenir sur  10km sans que je puisse  y aller une dernière fois trois secondes avant le coup d'envoi...et puis l'appareil photo qui rend visiblement  l'âme alors qu'il voulait filmer le départ, bref, il stresse et il m'annonce que je dois partir seule,  en courant, pour m'échauffer,  jusqu' au point de  départ  et que pendant ce temps là il va prendre la voiture pour parcourir les 10 km qui vont nous séparer un moment parce que sinon il va rater mon arrivée:   "non mais,  ça va pas la tête? "

Finalement nous irons tranquillou ensemble jusqu'à l'endroit fatidique et puis je lui fausserais compagnie pour me placer près de Juju le clown qui ferme toutes les courses de la région pendant que coach-chéri tentera de réanimer un peu notre appareil photo. Le départ est lancé...

On part en descente sur un bon km, ce qui est d'une traîtrise absolue  pour la suite des événements, n'importe quel runner sait ça...surtout ne pas se laisser embarquer par la descente, ni par les autres coureurs qui eux même se font embarquer par la descente...une horreur...je suis à 5'40"/km,  beaucoup trop rapide pour mon niveau...je remonte plein de gens, je suis un peu grisée,  ça n'est pas franchement malin mais en même temps mon égo aime bien, bref...

km2:  nous sommes dans un méchant faux plat pourtant je suis de plus en plus  rapide; 5'27" /km... néanmoins je ne me sens pas trop mal, je continue de remonter du monde, mon égo n'est toujours pas lassé de tant d'honneur....

km3 : là ça ne va plus du tout... je paye mon départ trop rapide, je commence à avoir trop chaud, je me demande un peu ce que je fais là à courir sous le cagnard, j'entend des gens souffler trop fort et je me dis que je ne dois pas être mieux qu'eux niveau vibration sonore, je suis à 5'29" /km, je m'accroche...

km 4 : Ca devient carrément galère, il fait trop chaud, j'ai soif,  des idées de promenades bucoliques, printanières et très lentes me traversent l'esprit mais coach-chéri m'attend à l'arrivée, il croit à la réalisation de mon objectif' et puis je pense à  à vous tous aussi qui me suivez et qui m'encouragez sur le blog ou sur twitter alors je remise la  promenade du dimanche ultra-cool aux oubliettes et je maintiens mon allure, malgré la chaleur,  au dessous des 6'/km...je suis donc à 5'40"/km , je me dis que j'ai encore mes chances pour le sub 60' ...mais j'ai très soif , c'est rien de le dire, sensation nouvelle en course,  pour moi qui suis plutôt en mode dromadaire habituellement...

km5 : je m'arrête quelques secondes au ravito pour avaler mon demi gobelet d'eau et je repars, ma cadence chutera sur ce km; 6'08"/km mais un calcul mental aléatoire me fera  tout de même penser que c'est possible...alors je ne pense plus qu'à ça, il me faut un sub 60' à tout prix, je me contenterais même d'un 59'59" si il le faut pourvu que je sois sous la barre des 60'...

km 6 : l'hydratation aidant je reprend du poil le de la bête, je remonte jusqu'aux deux participantes qui se trouvent plusieurs mètres devant moi et nous allons courir ensemble jusqu'au km 9,  chacune de nous  doublant légèrement l'autre,  tour à tour...  nous passerons tout de même de longs moments côte à côte sans nous parler, aucune animosité,  juste de l'émulation,  nous nous forçons mutuellement à augmenter ou à maintenir l'allure juste ce qu'il faut pour garder la face l'une vis à vis de l'autre, on se  met un peu la pression...je sais maintenant qu'elles m'ont aidé, à ne rien lâcher, je suis à 5'58" /km et je me mets sur "ON" en mode féroce...

km7: je n'en peux plus, mes "nouvelles copines" me donnent du fil à retordre, j'ai surement présumé un peu de mes forces, mon allure chute à 6'01"/km

km8 : je sers les dents...j'en ai raz le bol mais je ne lâche rien, un jeune homme me double à grande enjambées, il a toute la place pour me doubler sur le coté et continuer son chemin  mais il me frôle et se positionne juste devant moi, on appelle ça une queue de poisson en voiture, non? puis il crache dans un élan de virilité... il a vraiment tout pour plaire ce jeune homme en question, bref je suis à 6'/km et j'en bave...

km9, l'apothéose!!! je vois la côte devant moi...elle n'est pas spécialement très pentue cette côte là comparée aux collines que je grimpe par chez moi mais elle est très très longue, en ligne droite pour qu'on la visualise bien et qu'on ne puisse pas croire que ce n'est qu'un mirage ou une vue de l'esprit...dans un sursaut d'énergie je me dis que je vais me la faire, vite et bien et que ça n'est pas une petite montée de rien du tout qui doit  faire tout au plus  1km qui va me faire rater mon sub 60'...je largue les copines qui décrochent dans la montée, je remonte plein de gens qui ont décidé de se la faire en marchant, je n'en peux franchement plus mais bon sang de bon soir je ne lâcherais pas maintenant, pas si prêt du but même si dans mes calculs du 5ème km je n'avais pas du tout  inclus que mon allure chuterait alors à 6'33"/km parce qu’il y a une cote de la mort qui tue qui a décidé de pousser juste à cet endroit là...

km10; ça grimpe encore un peu mais je m'en moque, je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver.Point!  je parcours ce dernier km  à 5'36"/km

A quelques mètres du but, comme d'habitude me voilà  en manque de repère donc comme à chaque fois  je cris à qui veut bien m'entendre "c'est par où???? "  , on me renseigne puis je vois enfin l'arche au loin, je vois aussi coach-chéri qui maintient son appareil photo sous assistance respiratoire pour me tirer le portrait, il est en plein milieu de la route,  un vrai  paparazzi mon coach-chéri  à qui je ne pourrais même pas sourire au passage tellement j'ai peur de  perdre une micro seconde ce qui pourrait être fatal à la réussite de mon objectif...

J'entend mon nom au franchissement de l'arche, j'arrête mon garmin un peu tard et je vois que je suis tout de même à 59' et des bananes donc ça va, j'ai mon sub 60',  je suis contente..la grande  joie viendra  un peu plus tard quand coach-chéri m'annoncera  le temps officiel, une minute de moins que ce que me donne ma garmin...58'06", je suis comblée..



Vitesse moyenne : 10.3 km/h   Allure : 05'48"/km


dimanche 23 février 2014

10 km de la corrège...Résultats officiels...

Temps officiel:

10km en 58'06" : objectif atteint et que du bonheur à l'arrivée!!!

Un grand love à mon coach-chéri et un grand merci à tout ceux qui m'ont  suivie et encouragée pour cette épreuve sur ce blog ou sur twitter, ça aide à ne rien lâcher même quand c'est dur...

Classement 308ème  sur 351







La ligne de départ ...ils sont pas là pour rigoler...
Une tête de 1ère de la classe...et même pas coiffée en plus...
J'y suis presque...et ça fait mal...et ça se voit...







vendredi 21 février 2014

Semaine 8...

Semaine allégée pour cause de compétition dimanche prochain. 

Pas de Sl au programme pour ne pas accumuler trop de fatigue mais plutôt des sorties courtes et intenses, du dénivelé pour la puissance, de la VMA parce que j'en ai besoin et de l'EF...

Lundi 17 février; Grimpette du matin;  le pech-la citerne;  126m  (ou 169 m selon l'humeur de garmin) de dénivelé, 6.5km en 42'59"

Mercredi 19 février: Argeliers-Montouliers 11,86 km en 1h17'10" allure 6'30"/km...temps très doux ce matin, j'ai ressorti le corsaire, laissé gants et veste au placard et j'ai renoncé à mes petites balles "dattes-graines de courge" puisque du coup je n'avais plus de poche à disposition et... j'ai eu trop chaud quand même, bref...sensations super agréables dans les 3 derniers km et un petit moment "space" lorsque j'ai entendu une voiture ralentir juste derrière moi, j'entend la vitre qui descend et le conducteur ne me double pas, je me mets en mode féroce genre "fais gaffe! j'suis pas prête à me laisser découper en rondelle" et pis j'entends :

"oh!!!!  y faut accelerer là!!!!ohhh! tu cours en ce moment, héééé? "

"oui j'ai une course dimanche pis un semi-bientôt" 

"pfiouuuuuuuuuu!!!! " hochement de tête, bras qui s'agitent, re-pfiouuuuu et la voiture accélère.... 

C'était un vieux de par chez nous et dans 5 minutes tout le village saura que coco-du-bateau prépare un semi et que c'est pour ça qu'on la voyait le matin courir à l'aube au milieu des vignes, même quand le vent soufflait fort....elle est un peu caboure celle-là quand même...

Vendredi 20 février: 20' d'échauffement suivi de 2x8x30"30" puis footing de récup' 15'  Ce sera finalement un joli dénivelé de 169m comme lundi dernier parce que je sens que grimper le pech m'apporte pas mal de puissance , j'avais d'ailleurs fais un temps assez chouette, à Montbazin après quelques semaines d'entrainement dans cette colline, pis le frac' j'en ai raz la carafe pour le moment  donc voilà... 6km05 en 42'03" une  petite sortie tranquille pour ne pas trop me fatiguer avant dimanche...




lundi 17 février 2014

Coco a parfois les chevilles qui gonflent, pas toi?

Suite à l'article nouveau tag et petite mise au point et en retour à l’intérêt que portent greencoquelicot et larunneusegrignoteuse à ce billet voici un de mes petits secrets en matière de "bobologie" : 

l'Argile verte! C'est l’ingrédient à avoir toujours chez soi si l'on est un runner souhaitant  soulager ses bobos divers et variés,  façon nature... ça ne coûte que quelques euros, ça se trouve très facilement en pharmacie ou en magasin bio...on la choisit "surfine" très pratique lorsque l'on est dans l'urgence ou bien concassée (un peu plus longue à réhydrater) ... on la trouve également en tube "prête à l'emploi" c'est à dire déjà réhydratée et même en cataplasme "prêt à l'emploi" également, personnellement les deux premiers conditionnements me conviennent  mieux, je préfère faire ma tambouille toute seule...

L'argile réhydratée se conserve longtemps dans un bocal fermé, il suffit d'y déposer, au moment de s'en servir; quelques gouttes d'eau si elle s'est trop desséchée...l'argile apprécie particulièrement d'être exposée quelques temps au soleil une fois réhydratée tu peux donc en laisser un bocal sur le coin d'une fenêtre tout l'été ...

Je l'ai utilisé ces derniers jours sur ma cheville blessée dégât co-latéral de ma fasciite plantaire, disparition du gonflement en 2 heures et douleurs qui s'envolent; voilà pour moi... l'argile verte m'a permis de renouveler l'expérience de ma sortie longue équivalente à un semi-marathon et je pense que si j'avais fait le choix de montrer ma cheville douloureuse et gonflée à un  médecin il  m'aurait aussitôt recommandé de me mettre au tricot plutôt que d'aller courir une seconde fois 22km la semaine suivante, bref, j'aime courir, je cours, c'est aussi simple que ça...

Si tu veux essayer: 

-tu achètes de l'argile concassée
-tu en remplis au 3/4 un bocal 
-tu recouvres d'eau de source sans y toucher
-tu refermes le bocal (ce sera prêt en quelques heures, idéalement une nuit)

En cas de bobo, mais ne vas pas te tordre la cheville exprès: 

-tu prends avec tes doigts une bonne dose bien épaisse d'argile réhydratée
-tu la déposes sur ton bobo en visant très large
-tu mets par dessus soit un linge soit du film plastique alimentaire (moins écolo mais ça évite trop de lessive)
-tu changes le cataplasme environ toutes les 2 heures
et tu n'arrêtes pas le processus trop tôt au risque de l'avoir commencé pour rien (1 jour, deux jours ou plus?  à toi de voir) parfois ça empire un peu au début, c'est bon signe, parfois ça donne froid ou ça énerve il vaut mieux alors faire une pose dans le renouvellement du cataplasme..et puis tu fais attention car l'argile à tendance à boucher les canalisations... 

Si tu vas jusqu'au bout de l’expérience et que tu veux en savoir plus alors je te conseille ce petit bouquin qui est un peu la bible des derniers baba-cool de la planète,  communauté en voie d’extinction dont je fais partie lol...


Attention :


Les informations de la rubrique "bobologie" ne sont données qu'à titre d'information et ne doivent en aucun cas se substituer à une consultation médicale auprès d'un professionnel de santé.









dimanche 16 février 2014

Les 10 km de la Corrège...J-7

Le 23 février je participerais au 10 km de la Corrège,  à Leucate,  dans l'Aude..Cette course est qualificative pour les championnats de France du 10km (label régional FFA)...son parcours est le 3ème plus rapide de France, 30'53" pour le 1er au scratch, l'an dernier, ça promet... inutile de vous dire que je vais partir juste devant Juju le clown, en queue de peloton donc, si je veux conserver mes chances  de terminer ce parcours dans de bonnes conditions...

Mon objectif premier est de faire mieux qu'à Montady... en  deuxième objectif, passer sous la barre des 60' serait la cerise sur le gâteau mais je dois tenir compte de la météo (potentiellement, des vents forts) et surtout ne pas me laisser emporter par la cadence des autres coureurs qui en grande partie vont certainement être là pour "la gagne" , ça ne rigole pas à Leucate...

Cette épreuve ce n'est plus de  la petite course de village gentillette, on joue un peu dans la cour des grands là, alors concentration maximale de rigueur, le mieux étant l'ennemi du bien. ...

Ce sera la 1ère fois que je participerais à une course dont le départ et  l'arrivée ne se situent pas au même endroit puisque nous partirons de Leucate-village pour rejoindre Port-Leucate, coach-chéri viendra donc me rejoindre à l'arrivée en  prenant la voiture, si il le peut,  au pire une navette est prévue pour que les coureurs puissent retourner au point de départ...

Comment je la sens cette course? pas trop mal puisque le parcours est très roulant mais je reste un peu sur mes gardes tout de même, elle se court vite, très très vite...et ce n'est pas la distance que j'affectionne le plus, 10 km c'est un peu court pour aller toucher les étoiles et  voir la vierge  et  un peu long pour ma petite VMA...m'enfin comme dirait l'autre, l'important c'est de participer et  je ferais de mon mieux...




vendredi 14 février 2014

Semaine 7...

Lundi 10 février: 

Un petit retour sur mon escapade de vendredi, utile peut être à qui voudrait allonger ses sorties longues...

J'avais prévu de passer de 17,34 km (la distance de ma Sl de ces dernières semaines)  à un peu plus de 19, soit 2 km en plus, ce qui à mon avis aurait largement suffit vendredi dernier...


Il y en a eu  2 de trop...2km de plus que prévu donc et  qui ont fait toute la différence, ce genre de chose à mon avis est vraiment à éviter...


Clairement, j'ai un peu trop forcé, bilan:  une cheville toute gonflée vendredi soir (problème réglé à l'argile verte) et  surtout je me suis couché un  peu fébrile ce qui arrive parfois quand le kilométrage n' est pas adapté (manque de progressivité) ...


je vais donc m'en tenir à 19 km et des bananes pour les prochaines SL du mois de février, je repasserais au semi en mars...


Ce matin il n'était donc pas du tout question de me parler d'endurance, ni de près ni de loin, je voulais une séance courte et intense,  alors GO!!! et c'est parti pour un travail de VMA, face aux Pyrénées enneigées,  tout  près des amandiers en fleurs... 
7,6km en 50', inclus: échauffement, 2x8x30"30, récup' entre les deux séries 3' , footing de récup'


Mercredi 12 février: Argeliers-Montouliers-Argeliers: 11.89km  en 1h20'04"  soit une allure de 06'43" /km, avec le vent de face...

Vendredi 14 février: J'avais prévu,  en début de semaine, de m'en tenir à 19km et des bananes pour ma Sl et je n'avais pas envie de refaire la même route que la semaine dernière ....à vue de nez j'ai calculé en courant que je pouvais combiner deux trajets habituels pour n'en faire qu'un de la distance souhaitée, c'était sans compter que je suis archi-nulle en calcul alors au lieu des 19 km espérés ça a donné :  La sellette-Montouliers-argeliers : 21.39 km soit 400m de plus que la semaine dernière en 2h36'32" contre 2h41'13" la semaine passée...bref, maintenant que j'y suis je reste  abonnée à cette distance pour ma Sl du vendredi..sensations agréables, pas trop de fatigue, je suis heureuse...à refaire...j'avais dans ma poche 3 petites carrés fondants "home-made" confectionnés avec des noix de cajou, des abricots secs et du citron vert (zeste et jus)






jeudi 13 février 2014

Nouveau TAG ...et petite mise au point...

Vous l'aurez compris au fil de vos lectures je ne suis pas une adepte de la médecine  traditionnelle occidentale,  celle qui vous mets sous perfusion au moindre bobo histoire de vous maintenir dans une dépendance avilissante et coûteuse...

Je ne remets pas en cause les progrès de la médecine, il peut m'arriver très exceptionnellement d'y avoir recours,  mais je préfère, en règle générale, trouver l’énergie de guérir mes bobos, ceux de l'âme comme ceux de mes petons en empruntant d'autres chemins......

Ce blog est mon espace virtuel, récréatif et public... j'y relate ma modeste expérience de la course à pieds dans le seul but d'échanger, sur le sujet en question, avec d'autres runners de la blogosphère...Je ne détiens évidemment pas la vérité universelle, je n'ai pas l'âme d'un gourou néanmoins j'ai tout de même envie de partager avec qui le voudra,  le fruit "naturel" de mes petites recherches relatives au "mieux être"  des runners et à cet effet j’inaugure donc un nouveau tag "bobologie"

Pour inaugurer cette rubrique voici donc en exclusivité (lol) le lien d'un article expliquant comment contrer en quelques minutes par jour et sans aucun médicament sa Fasciite Plantaire, celle là même qui m'emmouscaille la vie depuis quelques semaines via mon pied gauche...

Et c'est parti mon kiki, va pour l'étirement du tendon 3 fois par jour, je vous en reparle dès que j'ai des résultats (ou pas)...

Petite Mise au point:

Que ceux pour qui le terme "médecine douce" est trop angoissant passent leur chemin, ils trouveront  sur la toile tout plein de sites médicaux très sérieux et pourront y entrer avec un petit mal  aux doigts de pieds et en ressortir 3h00 après avec un cancer en phase terminale du tendon d'Achille, l'angoisse ça occupe.... En d'autres termes les commentaires alarmistes, moqueurs et/ou inamicaux ne seront pas publiés dans cette rubrique (ni dans les autres d'ailleurs, qu'on se le dise).



Attention :

Les informations de la rubrique "bobologie" ne sont données qu'à titre d'information et ne doivent en aucun cas se substituer à une consultation médicale auprès d'un professionnel de santé.

mercredi 12 février 2014

Ravitooooo!!!...(n°1)

Un petit truc à faire en deux temps/trois mouvements...
Une recette librement inspirée d'un délice trouvé dans ce livre...

Tu prends 50 g d'amandes, tu les mixes...
Tu prends 50 g de dattes ou de pâtes de dattes et tu les mixes aussi...
Tu remets un petit coup de mixer avec les deux ingrédients ensemble...
Tu ajoutes une micro-goutte d'eau pour amalgamer le tout...tu formes une boule ...
Tu attrapes la valeur d'une noix, tu reformes une boule que tu enfermes ensuite dans une papillote improvisée avec du papier sulfurisé, par exemple...
Tu colles ça au frigo une nuit...
Tu glisses une ou deux papillotes dans ta poche pour grignoter pendant ta sortie longue...



Et tu m'en dis des nouvelles...Enjoy!






dimanche 9 février 2014

Brève du jour...Marvejols-Mende, inscription...

Inscription du jour: le Marvejols-Mende qui aura lieu en juillet prochain...
Je sens qu'on va bien rigoler...ou pas...L'objectif sera certainement de simplement le finir et surtout de pourvoir redescendre ce que j'aurais monté...Bref, je viens de prendre un ticket pour l'enfer ...

EDIT du 10 fév:  Certificat médical lu et approuvé ce matin par les organisateurs de la course, inscription validée...Grande joie...





vendredi 7 février 2014

Semaine 6...et hop!!! un semi improvisé avant le week-end...

Sp much freedoms in running

Programme des réjouissances

Lundi 3 février:

Ce matin départ dans un froid polaire, pour la 1ère fois je cours avec un bonnet, c'est dire...le problème c'est que nous sommes dans le sud et qu'en cours de route il s'est mis à faire chaud alors je finirais comme d'habitude avec  un look improbable, le bonnet trop grand, vissé sur la tête,  qui me donne l'air d'une tortue (ça tombe bien tiens), les gants à la main et la veste autour de la taille...chaud, soif, je baigne un peu dans mon jus mais ça donne tout de même Argeliers-Montouliers-Argeliers  11,85km en 1h17'47", effectué au seuil  comme prévu (en vrai je n'en sais rien, le seuil étant défini différemment selon les sources), à 90% -en moyenne-de ma FCM,  allure :  6'31"/km


Mercredi 5 février: VMA : 2x8x30"30" ...J'en salive d'avance... 
Ce matin je pars sans trop de conviction pour ma séance de frac',  tout le long du parcours de mon échauffement me menant à l'endroit fatidique je me dis que non!!! vraiment!!!...ça ne va pas le faire!!!  S'en suit alors  un dialogue intérieur; "oui mais non kanmèmeeeee... tu ne peux pas ne pas le faire mais si tu le fais ça va être tout gâché, blablabla blablabla" je vous passe les détails...et paf!!!! je tourne subitement à droite direction  "La Citerne" en haut du Pech, notre colline locale...comme ça, sans prévenir...124m de dénivelé, ça grimpe c'est le moins qu'on puisse dire, mais l'endroit est magique, ça sent bon, j'entend le vent dans les arbres, je suis seule et j'aime ça...la descente sera hallucinante  avec mes hoka aux pieds, dont le modèle pourtant est clairement taillé pour la route,  je fais des sauts de cabri(?) au dessus des cailloux, je me sens légère et je vole, "demain je me mets au trail, c'est sûr, faut que je prévienne coach-chéri, c'est trop bien le pech en hoka...ah tiens! ça y est je suis en bas, voilà le bitume de nouveau, je vais rentrer à la péniche en faisant un semblant de fartleck, ça compensera le 30"30" annulé" et paf!!! j'accélère, je ralentis, je pique un sprint jusqu'au bateau...trop bien cette séance....le 30"30",  j'en refais quand???? je ne sais pas...

Récap' du jour:  6.05km en 43.59mn, 124m de dénivelé, allure moyenne: 7.14mn/km...
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Vendredi 7 février :Allongement de ma sortie longue du vendredi  qui passera donc  de 17,34 km à 19 et des bananes en EF, parcours à définir...ça! c'est ce qui était prévu!...

Coach chéri m'ayant concocté, avec amour, un parcours traversant les villages alentours (que je ne connais qu'en voiture et en mode passagère )  nous voilà partis en repérage hier soir, avec notre véhicule, histoire d'optimiser mes chances de ne pas me perdre en route...

Coach-chéri m'ayant  griffonné, au petit matin, avec son écriture de doc' , les directions stratégiques à prendre, j'ai mis 2 figues, quelques amandes et le petit papier qui va bien dans ma poche, et c'est parti mon kiki....et je vous le donne en 1000,  à un moment donné, je me suis trompé de chemin,...

J'ai pris une route à fort dénivelé et ne menant nulle part, plus je montais plus je me disais que je ferais bien de redescendre mais plus je montais et plus je me disais aussi que s'apercevoir en bas qu' il faudra peut être  regrimper ce machin, bref...tais toi et grimpe!  c'est ce que j'ai fait puis arrivé en haut...ben, je suis redescendue...

J'ai retrouvé mon chemin et j'ai continué avec le moral un peu dans les chaussettes, les cuisses en vrac et la confiance en berne...

j'ai couru pendant des km en terrain inconnu,  sur des routes minuscules qui t'obligent presque à te vautrer dans le fossé si tu ne veux pas te faire écrabouiller par une voiture...j'ai même croisé un énorme camion et  à ce stade de ma course, croyez bien que coach-chéri a du avoir les oreilles qui sifflaient...bref, j'ai avancé comme j'ai pu et je me suis de nouveau perdue..

j'ai fais quelques aller-retours en criant des choses pas très jolies au passage puis j'ai vu un chemin de vigne, que je ne connaissais pas, perdue pour perdue j'ai décidé de le prendre puisqu'il semblait, à vue de nez, être situé à peu près entre le canal du midi sur lequel je vis et un village par lequel je ne voulais pas passer...

J'en suis au km19, j'ai atteint l'objectif kilométrique du jour mais je ne suis pas encore chez moi et il n'est  pas question que j'abandonne maintenant...à ce stade de la course coach-chéri pourra bien se coller où je pense son prochain plan de course...

J'apercois un viticulteur dans les vignes je lui demande si je suis bien dans la direction de mon village, il me connait, il est de chez moi, je m'en aperçois, je lui dis que je suis perdue,  il me rassure "ce n'est plus très loin", il à l'air d'avoir envie de parler mais moi je pense à ma garmin qui n'aime pas du tout les arrêts intempestifs..."au revoir monsieur et merci beaucoup (mes stats m'appellent)"...

Il me reste à parcourir un peu plus 2 km pour arriver au bateau, je ne le sais pas encore et c'est très long quand on en a déjà 19 dans les jambes...

Je croise un chien au bout d'une laisse au bout d'une dame et tout les deux semblent traumatisés par mon  allure de runneuse agonisante, je leur confirme au passage que je ne suis plus très fraîche, la dame acquiesce d'un sourire, hum!...

Je croise une connaissance, je cours depuis 2h30 environ, c'est un monsieur qui vient de sortir de chez lui et qui forcement imagine que moi aussi,  alors  pour justifier mon look  un peu spécial  je lui dit "j'en ai raz le bol!!!"  il me répond d'un air surpris "ben, pourtant tu as le vent dans le dos"...à ce stade de la course je trouve tout le monde un peu crétin!

Il me reste 500 mètres à parcourir...je ne pense plus à rien, le premier qui me parle je le bouffe , coach-chéri va entendre parler du pays, j'ai soif, j'ai faim, je ferais pas mes étirements, raz le bol, plus jamais, je regarde ma montre;  21km100  P'tain! pour la 1ère fois , j'ai fais un semi!...

Bilan de ce semi improvisé:  2h41'13" , gain d'altitude 275m, vitesse moyenne 7.9km/h







jeudi 6 février 2014

Pourquoi je cours?

C'était il y 5 ans, ou 4 je ne sais plus... Nous sommes le 14 février, jour sensé être le jour des amoureux, un joli jour donc même si le concept "st Valentin" n'est pas ma tasse de thé, je suis amoureuse et heureuse, tout va bien... et pourtant ce jour là je ne suis pas loin de la mort, sans le savoir...le plus grand des bonheur est en train de me tuer... à me tuer il s'est détruit lui même, qu'est ce qui est le plus grave au final?

Mon bonheur m'a explosé le corps,une partie de moi est en miette, ma tête est en lambeau, comment survivre après ça?  comment croire encore à la joie quand cette joie même se transforme en arme de destruction massive?

Quelques semaines plus tard;  je suis encore en vie, j'ai eu de la chance et je m'en moque...Coach-chéri me maintient la tête hors de l'eau mais je glisse, je glisse, je n'en finis pas de glisser...

Statistiquement j'avais 10% de probabilité de ne pas survivre à cette épreuve mais je vis, c'est très con!

Et puis, dans un sursaut de lucidité, malgré la fatigue, je vais, lors d'une promenade avec coach-chéri , faire quelques pas en trottinant, comme ça juste pour voir, et je décide à 9h00 du soir que demain,  j'irais courir...je suis sauvée...je ne le sais pas encore, mais je suis sauvée... parce que je vais courir...demain matin...

Et au matin, j'ai couru... un peu chaque jour... je n'avais plus de baskets depuis longtemps, je n'ai pas pris la peine d'aller en acheter, j'ai couru en sandale, 500m.. 1km... puis 2 ... jour après jour, matin après matin, j'ai renoué avec le jogging que je pratiquais quelques années  plus tôt ...j'ai couru tous les jours pendant de longs mois, peu loin, pas très vite, un peu n'importe comment, peu importe,  j'ai couru et j'ai sauvé ma peau et ma tête, alouette...j'ai fini par acheter une paire de running...

Depuis j'ai du faire face à une autre arme de destruction massive moins physique certes mais tout aussi traumatisante et je m'en sors parce que je cours toujours... un peu plus vite, un peu plus loin qu'il y a 5 ans, et de manière plus structurée; ça aide à rester motivée...

Je cours  pour ne pas mourir de chagrin et ça fonctionne, je pense même avoir encore un peu d'humour et de bonté en moi en grande partie grâce au running,, vu les circonstances, c'était pas gagné et on connait tous des circonstances plus ou moins destructrices dans nos putains de vie...

Je cours et je suis heureuse, malgré tout...

Voilà, il faut parfois courir pour aller bien, c'est aussi simple que ça...

Tout ça pour vous dire mes petits agneaux:  " Courez! Courez! "... il en restera toujours  quelque chose...

(merci de ne pas commenter ce billet, ni de près ni de loin, vous pouvez en revanche le RT si il vous plait...)









mardi 4 février 2014

Vieillir est un privilège...

Vieillir en courant , en voilà une drôle d'idée d'article pour un blog dont le lectorat semble en pleine jeunesse...Mais tant pis j'assume, le fossé des générations, je ne connais pas...

"Vieillir est un privilège",  cette phrase je l'ai faite mienne depuis de nombreuses années, à l'heure où d'autres rêvent encore à la jeunesse éternelle de leur peau, à un moment de ma vie où je courais encore pour conserver un semblant d'éclat juvénile, quand je me pensais belle et totalement irrésistible lol...je courais pour garder la fesse haute, je courais pour être sexy, je courais par jeu, je courais trop vite...puis je me suis dit que ces raisons de courir n'étaient plus suffisantes, je les ai trouvé un peu ridicules et un peu anachroniques et  j'ai accepté le temps qui passe,  je l'ai apprivoisé, j'ai fais ami-ami avec lui, j'ai passé mon chemin...et me voilà aujourd'hui; à vieillir en courant, quel bonheur...je cours moins vite qu'il y a 15 ans, certes,  mais je ne dors plus 2h00 en rentrant d'une sortie longue...Je gère mieux mes efforts parce que je me connais mieux,  mon égo d'alors à laissé la place à un esprit de compétition raisonnable et constructif...

"Vieillir est un privilège",  certains autour de moi n'ont pas eu cette chance...vieillir en courant est un autre privilège...Adieu les insomnies ou  les douleurs d'arthrose, adieu les angoisses du temps qui passe, on se sent si vivant en courant... adieu les muscles qui se ratatinent et les articulations qui s’ankylosent, la machine continue de fonctionner, à son rythme mais elle fonctionne et c'est tout ce qui compte...

"Vieillir est un privilège", J'aime l'idée de vieillir en courant, j'imagine mon 1er marathon pour mes 50 ans, je me vois à 60 ans toute heureuse de participer encore à des courses et je me visualise avec délice à 70 , en train de doubler des petites jeunettes à la fin d'un 10km...et puis à 80, je cours encore... à 90 j'en serais surement à ma 250ème paire de Hoka, hum...il faudrait que je calcule mais  pas maintenant,  je m'égare... bref, j'envisage l'avenir avec sérénité...je trouve ça confortable de vieillir en courant, on s'en fait moins, on est plus solide physiquement et mentalement, on continue d'aller de l'avant, au sens propre et au sens figuré...

"Vieillir est un privilège", Je me suis débarrassé des diktats de la mode, je peux donc adopter le look qui me convient, me chausser avec des pompes de cosmonaute, enfiler un corsaire x.bionic à l' allure improbable juste par ce que j'en ai envie..je ne suis plus obligée d'être élégante, jolie, sexy ou je ne sais quoi, je peux donc me lever le matin, oublier de me coiffer, me coller un bandeau sur la tête et partir sans plus me poser de question...Je ne suis plus dans la course (c'est le cas de le dire) à la séduction et c'est très reposant, il n'y a plus qu'une paire d'yeux, plutôt que 100,  pour m'admirer aujourd'hui lorsque je cours et ces yeux appartiennent à coach-chéri, je n'ai pas perdu au change, ça non...Je peux donc courir libre, sans pression, sans la peur de vieillir puisque c'est déjà fait...et tiens, comme c'est drôle, on n'en meurt pas...au contraire même,  on en vit mieux, plus profondément,  plus intensément...vieillir c'est la vie, c'est un privilège, un cadeau du ciel et c'est beau... surtout avec des runnings au pieds...