jeudi 31 juillet 2014

Brève du jour...Marvejol-Mende... quand y en a plus, y en a encore...

Si tu veux voir des photos magnifiques du Marvejols-Mende avec des champions dedans ben tu cliques là:


Evidemment ces photos ne sont pas de nous..

Enjoy!!!

Récap' juillet 2014...


Le mois de Juillet s'achève, le Marvejols-Mende est passé ...place au mois d’août avec, désormais,  en ligne de mire,  le semi de Toulouse qui aura lieu le 21 septembre..



lundi 28 juillet 2014

Marvejols-Mende CR...du sang, des larmes et de l'amour...


Marvejols Mende2014 from coco andco on Vimeo.

L'avant course 

Elle démarre une semaine plus tôt avec ma gamelle magistrale...mon genou gauche et quelques-unes de mes côtes resteront très douloureux jusqu'au dernier moment, néanmoins il n'y aura aucune négociation possible, je ferais cette course quoi qu'il arrive,  mon seul compromis étant que je la ferais chaussée de mes Bondi alors que je me demande, depuis cette chute, s'il est bien judicieux de me chausser en Hoka One One tant parfois mon cerveau se déconnecte de l'effort à ,produire à force de tant d'amorti.., pour autant je sais que sans ces chaussures je ne pourrais jamais descendre les cols, je sais aussi que dans les montées elles ne vont pas m'aider, parce qu'elles ont les défauts de leur qualités ...

Je me pèle de froid, j'ai quitté mon petit village où il faisait 25° à 3h30 du matin, 5 heures plus tard il doit faire seulement 13° à Marvejols, c'est dire......je rencontre Julien, un peu à la bourre et qui part s'échauffer et JK42-F qui va faire de même , il n'y aura  pas d'échauffement en ce qui me concerne, pas envie...



JK42-F et bibi...



Julien, un peu flou mais ça c'est parce qu'il court vite...


Le départ :

La course démarre de suite en côte...Malgré l'avertissement donné au micro, j'oublie que cette côte n'est pas "la côte", c'est en fait un  petit machin pentu que je parcours allègrement, je me dis que mon entrainement en côte  de ces dernières semaines paye sa banane,  que c'est vraiment trop fastoche de chez fastoche.Youpi la vie! 


l'ascension des cols :

Dur ! Très très  dur!

J'y ai vécu ma plus grande frustration de modeste coureuse de fond et c'est cette frustration même qui m'a permis de terminer la course en moins de 3h00 comme je le souhaitais .... accepter de  faire comme beaucoup d'autres; ceux là même après lesquels j'étais très fâchée quelques minutes auparavant tant ils me renvoyaient, malgré eux, de l’énergie négative...  marcher un peu, parce que sinon ce n'est pas possible de continuer... dans le cas présent cela s'appelle de la gestion de course...j'ai l'habitude du dénivelé, tant en rando-pedestre qu'en entrainement de course mais là! ça dépasse l'entendement....au 2ème col je ferais d'ailleurs un bout de chemin à coté d'un monsieur qui se fera une joie de m'annoncer qu'il n'a pas marché durant le 1er col, qu'il court depuis plus de 15 ans, qu'il est un ancien militaire, blablabla....monsieur très sympathique que je finirais par semer, parce que j'ai accepté de marcher un peu,  plus tôt dans le parcours, quand ça devenait franchement trop dur, c'est à partir de ce moment précis pendant lequel je discute avec lui que  je commence à me dire que je ne suis pas si nulle....Cette course m'aura appris à lâcher prise et je pense que pour la petite routarde que je suis; la difficulté était précisément là...

Cette épreuve  à été une longue méditation et une très longue psychanalyse... je me suis demandé plusieurs fois ce que je fichais là, pourquoi? comment? qui suis-je? ou vais-je? ...Une multitude d'émotions sont sorties de dessous mon chapeau...je me suis trouvée face à la noirceur de ma vie, en face à face avec moi-même, j'en ai voulu au ciel, à la terre, aux autres, je me suis dis que tout ça ne valait peut être pas tant de souffrance et puis au final j'ai compris que cette souffrance là, celle que j'étais en train de vivre, souffrance physique, cadeau à moi-même, me permettait justement de continuer à vivre malgré les coups de couteau plantés dans le cœur, les souffrances morales infligées par d'autres...et c'est là que Daddy déboule dans mon run....je comprends enfin  pourquoi je cours, je l'accepte et je m'allège... malgré la difficulté je retrouve mon sourire intérieur et je me plais à imaginer que peut être Daddy laissera tomber un jour ses chocapic,, nan parce que tu vois daddy? tes chocapic, que j'imagine, à tord ou a raison, à force de te lire, écrabouillés par toi, dans du lait ...dans les descentes ça ne passera pas du tout... on ne descend pas ces fichus cols de la mort qui tue avec du lait aux chocapic écrabouillés dans un camelbak, jamais!!! Alors, pendant ma descente, je récite à David, la recette de mon thé vert salé à la banane (là, pour le coup, faudrait peut être qu'un jour j'en parle à un vrai psy, m'enfin c'est pas le propos...)

Cette course est difficile...

J'y ai pleuré les guerres, les colonisations et les crash d'avion, pleuré les injustices, les mesquineries, les petites méchancetés de tous les jours , les miennes et celles des autres, j'ai vomi les conflits familiaux...

J'y ai craché sur le temps qui passe et sur mon ego surdimensionné...

Je m'y suis "dépacsé" 3 fois de coach-chéri qui m'attendait à l'arrivée et dont les encouragements m'ont cruellement manqués tout le long du chemin...je me suis repacsée avec lui, tout autant de fois, parce que quand même mon coach-chéri, je l'aime d'amour et puis en plus c'est lui qu'à les clefs de la voiture...

Je  m'y suis attendrie en tapant dans les petites mains des enfants, tendues pour l'occasion, attendrie aussi en entendant 2 petites filles chanter à la gloire de leur pépé "alléz papy-boule, allez papy-boule, allez..."

J'y ai cru reconnaître Roger mais je me suis bien gardé de lui demander si il était bien mon Roger de Nimes à moi parce que là, tu vois,  j'étais pas  trop d'humeur à plaisanter..


La descente des cols

Alors là  mes agneaux, je peux vous dire que je me suis félicitée du choix de mes chaussures...si après ma chute la semaine précédant cette course, je me suis posé pas mal de questions et fait tout autant de noeuds au cerveau concernant l'épineuse question du choix de la paire de  runnings adéquate, je n'ai plus eu aucun doute lors de ces descentes de la mort...de toute façon c'était un peu tard mais quand même....j'ai descendu le 1er col à une vitesse excessive pour la petite personne que je suis, paradoxalement j'ai descendu le 2ème col, (un peu moins raide) , beaucoup moins rapidement mais tout de même...beaucoup l'ont descendu en marchant, j'ai entendu des "ouïe" et des "aïe" en dépassant un "concurrent" ...pin-pon-pin-pon- une ambulance arrive...je double tout ce que je peux, à fond les ballons, grisée...je me dis que si je réédite la chute de la semaine dernière cette fois ci, en pente, ça risque de faire très mal alors je connecte mon cerveau à la route parce que en Hoka on vole toujours un peu et que le piège c'est précisément et potentiellement d'oublier de faire attention à ces appuis, à sa foulées, aux trous, aux bosses, à la course tout simplement...et je continue de courir, ça n'en finit jamais mais je me dis qu'une fois en bas, je serais presque arrivé...c'était sans compter la côte qui se trouve justement après cette descente... avant l'arche d'arrivée...

Les moments d'humanités : 

Je n'ai jamais vu autant de gens se parler pendant une  course, jamais vu non plus autant de bienveillance sur une épreuve ...Des gens qui me dépassent et me demandent comment je me sens...une coureuse qui me propose un bonbon à la menthe pour me revigorer...des enfants qui s'époumonent à nous encourager, des bravo, un vieux  monsieur assis sur une chaise et qui avait l'air d'être assis  là, au même endroit, sur la même chaise, pour la 42ème année consécutive, contemplant  les coureurs dans la même joie pudique...

Et puis il y eu Fanny....je suis, je crois, dans le dernier kilomètre...je suis "à la ramasse totale" , je n'ai même plus l'énergie de remercier les gens qui nous encouragent encore, presque 3h00 après le coup d'envoi, tout au plus je lève vaguement la main en guise de remerciement...et tout d'un coup une jolie bourrasque d'énergie vient me prendre par la main, je tourne la tête et je reconnais Fanny du blog trail&co, , Fanny que je n'ai jamais vu qu'en photo et avec laquelle je communique sur nos blogs respectifs, depuis si peu de temps et pourtant, elle est là... je cours avec ma main dans la sienne sur plusieurs mètres, j'entends ses encouragements, je me nourris de sa force, de sa gentillesse et de sa bienveillance et je lui rends sa liberté... j'approche de la fin, je continue en serrant les dents, je ne me rends même pas compte que ça grimpe encore, je suis une machine à courir, je cours, je vais atteindre l'arche en moins de 3h00, j'en suis certaine maintenant, je cours, je cours, je passe devant coach-chéri qui m'encourage, je l'entends crier "vas-y coco" je ne peux pas lui répondre tellement mon effort est intense, j'ai  encore environ 200 mètres à parcourir, peut être un peu plus,  j'approche de l'arche, une main s'enfonce dans la mienne, je tourne là tête, surprise, il s'agit cette fois d' une gentille dame qui m'est  totalement étrangère, je me laisse faire, parce que c'est de l'énergie finale en cadeau cette affaire là, j'accélère la cadence même si ça ne sert plus à grand chose, quelle importance, à mon niveau, 2 secondes de plus ou de moins mais cette énergie là est si grandiose, ce cadeau là est si fort que j'accélère avec joie, elle me dit "nous allons finir ensemble" alors nous courrons main das la main jusqu'à la ligne d'arrivée que nous passerons ensemble..."je n'ai pas voulu vous doubler au dernier moment, bravo!!!" me dira-t-elle, je la remercie, elle s'évanouit dans la foule, je suis un peu submergée par ce moment si fort,  je vais chercher ma médaille de finisher, on m'offre des cadeaux que j'ai peine à tenir dans mes mains tant je suis fatiguée, je titube un peu, je vais m'asseoir à terre en demandant à deux jeunes filles d'attraper ce que j'ai dans les mains sinon tout tombera tant je ne coordonne plus rien....

Coach-chéri me cherche, finit par me voir, assise par terre, résignée à l'attendre, je suis finisher de la 42ème édition du Marvejols-Mende...




Yannick (le Chéri de fanny), Fanny et moi-même...









dimanche 27 juillet 2014

Marvejols-Mende...Résultat...

une course vraiment très dure et somptueuse...

l'équivalent de 20 ans de psychanalyse en 2h53'05" (temps officiel )

des rencontres magnifiques...

CR, vidéo  et photos à venir...

Pour l'heure "comatage" profond...

Merci à tous pour votre soutien, vos petits mots sympas et tout et tout... (effet "j'ai rencontré la vierge inside")


samedi 26 juillet 2014

Brève du jour...Dodo de bonne heure...

*Gatosport: cuit à point...

*Sac prêt:  avec le pass-running dedans et tout et tout..

*Coach-chéri : en stress mais je maîtrise...

*Départ prévu:  demain matin:  4H30 ! reveil 3h30 !

*Dodo de bonne heure envisagé...

J'ai évité, de justesse, un départ anticipé, hier soir, des fois qu'on aurait de mal à circuler dans Marvejols et que je loupe le coup d'envoi...Nous avons donc décidé de partir un peu plus tôt que prévu pour rassurer coach-chéri ...Se lever à 3h30 pour aller courir un dimanche matin, c'est plus de l'amour, c'est de la rage...

vendredi 25 juillet 2014

Rituel de veille de course...

Nous sommes nombreux à avoir nos petits rituels de veille de course...

Petit rituel utile et rassurant, le notre est plutôt culinaire et coach-chéri est le 1er à me rappeler ce que nous allons manger la veille au soir d'avant course;  des lasagnes à la Bolognaise, les proteines de soja remplaçant bien évidemment la viande hachée dans notre cas, le lait végétal, quand à lui,  se substituera au lait de vache...

Coach-chéri et moi allons donc préparer ensemble, samedi après midi,  notre plat préféré de veille de course, lui à la Bolognaise  moi à la Béchamel, plat cuisiné à 4 mains...

Ce petit rituel vaguement italien et totalement végétaLien sera préparé en même temps qu'un lingot Suisse dont la recette se trouve  (si tu notes la recette n'oublies pas d'aller voir dans les commentaires, j'ai une tête de linotte, j'ai rajouté une note)...ce gatôsport me servira de petit déjeuner le dimanche matin, nous servira à tous les deux d'en cas,  dans la voiture pendant le trajet, avant et après la course...nourrissant, régressif, chocolaté, du bonheur en lingot que je ne fais que pour les courses officielles...

Sauce tomates et chocolat, demain va sentir bon...









jeudi 24 juillet 2014

Semaine 30...

Lundi 21 juillet::  3 jours après ma chute j'aborde une minie-sortie histoire de ....ça donnera donc un morning-run à oublier bien vite; 5,44km en 41'05", le trajet initial faisant 6.59km j'en ai fais une partie en marchant, garmin arretée, dégoutée, j'ai encore mal au genou...

Mardi 22 Juillet : Une sortie encore très laborieuse avec juste l'envie de faire demi-tour au km3, j'arrête la garmin,  je marche un  un peu,  puis finalement, chrono en route à nouveau,  je poursuis mon run en décidant de faire un peu de travail de côte  puisque j'en ai 2 à disposition sur le chemin du retour, ça donne donc 6,75km en 52'23"chaussée de mes DS trainer, montée au top, descente beaucoup plus laborieuse à cause de mon genou douloureux qui à du mal à encaisser le manque d'amorti des Asics...

Jeudi 24 juillet: Chaleur, chaleur, chaleur...impossible de courir sans m’arrêter un peu  à l'ombre d'un olivier quand j'en repère un,  au détour d'un chemin, une gorgée d'eau, le cardio qui redescend et hop!!! je repars..9,48 km en 1h10'48" ....une course laborieuse mais sans douleur aux genoux, chaussée de mes  bondi 3, je reprends espoir...


Voilà ma  dernière semaine d'entrainement  pré-Marvejols et post-chute s'achève, semaine allégée par la force des choses,  les jeux sont faits pour dimanche....Je suis prête...

je courrais, après maintes réflexion en Bondi 3 ...





dimanche 20 juillet 2014

Dans mon vestiaire...en 2014...

Tout le monde est déjà en tenue de running dans mon vestiaire virtuel, qui n'a de vestiaire que le nom...

Mixité, mélange des genres, mélange de RP , chacun court à son rythme, à sa sauce, dans  son petit coin de France ou de Navarre ou  même de bien plus loin et tout ce petit monde s'encourage, ou pas...

IL y a de tout dans mon vestiaire virtuel, pour tous les genres, pour tous les goûts, du runner Viandard et du Runner VG, du Runner nourri au grain et du Runner nourri aux chocapic, du Runner gourmand et  du Runner au régime, du Runner un peu lourd et du Runner léger, du Runner haricot vert, du Runner grassouillet et du Runner anciennement très enrobé...

Certains sont bavards, d'autres pas, certains sont sympathiques, d'autres moins, certains courent vite mais pas tous...chacun court du mieux qu'il le peut, ultime point commun à tous...

Dans mon vestiaire virtuel  on y trouve des Runners qui courent si vite qu'ils ne me remarqueront jamais, des Runners si jeunes qu'ils en ont peur des vieux, des Runners si auréolés d'une petite  gloire virtuelle qui les aveugle tant qu'ils ne s'abaisseront pas à me côtoyer, je les regarde évoluer quotidiennement, je les aime bien tout de même, ce sont des Runners, je les aime bien, voilà tout...

Et puis il y en a d'autres, qui courent tout aussi vite et qui prennent le temps de s’arrêter parfois, à ma hauteur de nain de jardin, un mot ou un autre, la communication s'installe, pas forcement intense, pas forcement régulière mais agréable, charmante ou rigolote, parfois bonne conseillère  et c'est bien....

Dans mon vestiaire virtuel, il y a tout ce petit monde, pis y a moi avec mes gros sabots et mes petites jambes de rien du tout, avec mes sorties longues et mes allures parfois très très moyennes...

Je l'aime bien ce vestiaire,j'y suis bien, j'y reste, la porte est ouverte, tu peux entrer...





J-7 Marvejols-Mende...Des bleus, des bosses et du D+ en ligne de mire...



Mon état d'esprit à quelques jours du Marvejols-Mende:

Je suis cool...

Cette course sur route, un peu plus longue qu'un "véritable" semi-marathon; 22.4km  et au dénivelé de folie; D+ 648m , D-515m  et ayant pour   réputation d'être le semi -marathon le plus difficile de France, même pas peur, j'y vais tranquille...


Pas d'objectif chronométrique pour cette épreuve, je cours pour la médaille de Finisher, c'est déjà pas si mal, mais tout même, j'aimerais,  autant que faire se peut, ne pas dépasser les 3h00 de course...possible? pas possible? possible...


Il ne me reste plus qu'à terminer de panser les plaies de ma gamelle de Vendredi et à  invoquer les dieux de la fraîcheur parceque le Marvejols-Mende,  si il fait 30° , risque d'être pénible mais coach-chéri rassurant,  m'assure que là-bas,  il fait moins chaud que par chez nous...


Parcours MM.svg
source: wikipedia




vendredi 18 juillet 2014

Semaine 29.....coco se prend une gamelle...



Lundi 14 juillet: Entrainement croisé: 7h00 de randonnée dans les Corbières dont une bonne partie sous de la pluie

Mercredi 16 juillet: La croisade aller-retour + le tour du canal en  9.69km  en 1h03'09...une sortie chaussée de mes DS trainer 18 auxquelles j'ai ôté la semelle intérieure parce que'elle me semble représenter leur  système de contrôle de la pronation qui contraignait mon pied à se tenir dans une mauvaise position (?) ...Une course plus près du sol  et qui  me permet de mieux "penser" ma foulée afin d'obtenir  un meilleur déroulé et  une meilleure réception  médio-pied, plus de talonnage donc ...Résultat:  pas de douleur à la cheville et une allure satisfaisante, je sais donc définitivement vers quoi me diriger pour ma prochaines paire de running...

Jeudi 17 juillet: Un petir run laborieux, nuit courte et chaleur à crever; ça donne 9.67km en 1h06'08" en Bondi 3 

Vendredi 18 juillet: Partie pour faire le même trajet que les jours précédents je me suis pris une gamelle magistrale sur les berges du canal du midi au km5...

Un peu amochée, j'ai stoppé un bateau de touristes qui passaient par là en criant mon n° de téléphone fixe à un passager tout en lui  donnant un repère pour que coach-chéri vienne me chercher en voiture; ça a donné une conversation assez hallucinante, je vous laisse en juger: 

"Bonjour Monsieur, je suis avec votre femme.."
"..."
"elle vient de tomber, nous sommes à la maison du pendu mais tout va bien" 


Enfin bref je devais lever le pied cette semaine, pour le coup j'ai du "merdouiller" quelque part...




dimanche 13 juillet 2014

Semaine 28...

Lundi 7 juillet:  Un petit run à la fraîche sous la pluie: 6.76km  en 44'06" , séance de côte incluse : la côte des chevaux x 4

Mardi 8 juillet : Argeliers-Montouliers-Argeliers 11.91 km en 1h 23' 34", chaleur,  vent et mouches au menu du jour...

Vendredi 11 juillet: Sortie longue: 21.41km  en 2h34'29" j'ai profité d'une fraicheur toute relative pour me lancer à nouveau sur mon parcours fétiche, la sellette-montouliers-argeliers...

40,08km en 3 sorties  pour cette semaine sans le travail de côte à Montplo, côte à laquelle je me suis bien habituée et qui commence à payer...mais qui est bien  "énergivore" au possible...

Dès lundi prochain je lèverais  un peu le pied avant Marvejols, les deux prochaines semaines seront donc  beaucoup plus soft en terme de kilométrage histoire de refaire un peu de jus avant le grand rush...Peut être 4 ou 5 sorties courtes histoire de privilégier un peu le travail de vitesse, à suivre...


Edit: Dimanche 13 juillet::  une fois n'est pas coutume je me suis fait un petit run dominical et improvisé sur les berges du canal...courte distance et allure relativement soutenue pour moi : 7,19km  en 46'19" soit une allure moyenne de 6'26"/km ...

Et paf!!! voilà une semaine à 47,27km...lundi c'est sûr,  je lève le pied...



vendredi 11 juillet 2014

Petite annonce ...

Runneuse qui passera d'ici peu en Cat V2 , ( tu te rends compte du truc là, ou bien?) dotée d'une cheville gauche très susceptible (j'ai aussi une cheville  droite, rassures toi, mais elle est bien plus cool) , peu rapide  mais endurante cherche chaussure à son pied...

Dynamisme, légèreté,  amorti conséquent et drop de 4 mm souhaités (tout ça en une seule et même chaussure de running, je sais c'est utopique, un peu...) afin de  courir le semi-marathon de Toulouse (et + si affinités) et en vue d'exploser un très modeste RP sur cette distance; à ce jour 2h14'30" : lente j'ai dis, tu comprends donc bien que je vais courir longtemps, d'où la difficulté de la chose...

Étudieras toutes propositions...tests persos et avis éclairés souhaitée en commentaire de ce billet...

jeudi 10 juillet 2014

Brève du jour...ma liste de course...

Après le semi-marathon  de Marvejols-Mende fin juillet et le semi-marathon de Toulouse en septembre, voici les 4 courses qui suivront....

Les 20km de Montpellier pour le plaisir de courir un (presque) semi-marathon en ville, la Corrida  de Port la Nouvelle pour son ambiance bon enfant,  la ronde du Tam (10km) parce qu’elle est toute proche de chez moi et  le semi de Maraussant pour son coté course nature en petit comité...



NB: Vous pouvez consulter mon planning de course à venir, sur la droite du blog, onglet:  "ce qui me fait avancer"

mardi 8 juillet 2014

Vis ma vie de runneuse compétitrice...

Si toi aussi tu rêves d'accrocher régulièrement des dossards sur ton T.Shirt et que tu prévois de t’entraîner en conséquence ...

Si tu as à coeur de pratiquer la course à pieds de compétition mais que tu n'as pas encore franchis le pas ...saches que le running peut changer ta vie ...alors voilà,  en exclu pour toi gentil lecteur de ce blog,  les deux ou trois manies qui remplissent désormais mon existence  de runneuse compétitrice et qui pourraient tout aussi bien t'atteindre un jour , parce que, vois tu, personne n'est à l'abri d'une passion runnesque... passion-obsession  qui peut frapper n'importe quand et n'importe qui, sans distinction d'age ou de classe sociale ...ni toi,  ni personne ne peut se prétendre  à l'abri des petites manies diverses et variées du runner, voici les miennes...


Je dors...en mode psychopathe. :


J'étais déjà une bonne  dormeuse, ça ne s'est pas arrangé depuis que je m’entraîne sérieusement, couchée à 21h00 les soirs d'hivers; à 21h30 maintenant qu'il fait beau, je me lève à l'aube pour aller courir et le soir très rapidement il n'y a plus personne...mais il m'arrive assez souvent, surtout les jours de sortie longue, de m'endormir en deux temps/trois mouvements et de me réveiller 20 minutes plus tard, en sursaut et en pensant que c'est déjà  le matin, prête à sauter dans mes running, j'en avise alors heureusement coach-chéri qui,  lui, dort du sommeil du juste (enfin je veux dire qu'il essaie) et qui finira par se réveiller pour m'éviter un night-run  improbable:

"tu dors? oh! tu dors? c'est le matin, ou bien?
"heuuuu, j'aimerais bien,  il est 22h00, et demain je me lève à 5h00 ..et non! ce n'est vraiment pas le moment d'aller courir..."


Je mange...tout le temps :

J'étais déjà une grosse mangeuse, et ça aussi ça ne s'est pas arrangé depuis....malgré un petit déjeuner copieux il m'arrive fréquemment,  vers 10h00 de  re-manger des pâtes sauce tomates-amandes-soja-levure-ettoutcquipasseàportéédemaindedans...je me fais sans problème une séance de grignotage ensuite,  juste avant le repas de midi, parce que les bananes c'est trop trop bon,  surtout après le chocolat noir et puis  je me sers des assiettes gargantuesques à l'heure des repas...l'après midi ce n'est guère mieux, je goûte comme les enfant mais à répétition; à 15h00, puis à 16h00 et aussi à 17h00,  en attendant le repas du soir qui se doit d'être copieux également sinon je ne peux pas dormir...bref, je mange...


Je me parfume...fragrance anti-moustique


Amoureuse de mon parfum auquel je suis fidèle depuis plusieurs années il n'en est pas moins vrai que certains jours je le laisse de coté tant l'odeur de mon mélange d'huile essentielle qui va bien pour guérir les bobos de la runneuse envahit l'espace de ses effluves très typées anti-moustique...de l'huile végétale d'arnica dans laquelle je verse une quantité non négligeable d'huile essentielle de Gaultérie couchée, d'Eucalyptus citronné et d'immortelle, forcement ça laisse des traces olfactives sur ma peau et  dans la péniche, je sens désormais plus souvent  l'insecticide que le patchouli ...mais le patchouli même très bien travaillé ne vaut rien sur la fasciite plantaire du runner, qu'on se le dise..l'Eucalyptus citronné si! qu'on se le dise aussi,  même si c'est moins sexy...

Je regarde la météo....souvent...

J'épluche les sites météorologiques avec soin ou avec obsession, c'est selon .. avant une sortie d'endurance ou bien avant une compèt'... histoire de caler dans mon planning d'entrainement  ma séance de 30"30" de la semaine ou bien encore ma sortie longue...je place, dans mon agenda,  plutôt les sorties au seuil les jours sans tramontane et je choisis, plutôt que le grand soleil sudiste habituel, un ciel couvert salvateur,  pour mes séances de fractionnés...je me désespère des 30° annoncés et j'invoque les dieux de la fraîcheur avant de partir pour Nimes ou Marvejols... le temps qu'il fait est devenu un facteur de performance (toute relative bien sûr) ou bien de contre performance qui peut changer le cours de mon existence, ou pour le moins,  mon chrono ...un sourire ou une grimace sur ma photo de finisher; le temps qu'il fait, vois tu, ça compte dans la vie d'un runner ....


Je vis sur une péniche, dans le sud de la france et en même temps dans un vestiaire de runners...


Courir prends du temps mais l'après run également...entre le blog perso, le carnet virtuel à remplir, le téléchargements de la sortie du jour sur Garmin, les Tweet et Re-Tweet, les coucous sur les blogs de la communauté, le badigeonnage à l'huile d'arnica après la douche et la collation qui va bien après le morning-run, je te le donne en mille, je n'ai plus le temps de faire le ménage...

Dans le bateau  c'est plutôt le bazar depuis que je cours et pour être honnête mon intérieur ressemble souvent à un vestiaire de sportif après l'effort, c'est certain ...le t.shirt roulé en boule sur une chaise, mes Hoka One One  jetées négligemment parce quez j'en ai plein les pieds, les petits flacons d'huile essentielle éparpillés un peu partout sans compter toutes mes boites à chaussures, empilées les unes sur les autres dans le carré-séjour, abritant mes runnings en fin de vie et non encore euthanasiées ...

c'est un joyeux bazar, rempli de vie, d'effort et  de sport, c'est comme ça chez moi, on ne peut pas être partout ...

Courir ou faire le ménage?  il faut parfois choisir...et j'ai choisi...




lundi 7 juillet 2014

Motivation...


Motivation XXL nécessaire aujourd'hui après le violent orage d'hier soir et malgré la pluie qui continuait à tomber ce matin.....sans compter qu'il m'a fallu choisir entre sortir sous la pluie ou rester tranquillou au bateau avec coach-chéri...Run pluvieux, Run heureux, allez zou, j'enfile la tenue sans trop réfléchir, j'attends "l'accrochage" du satellite qui va bien et c'est parti pour 45mn de morning run joyeux....



vendredi 4 juillet 2014

Brève du jour...1000 bornes...



 Repéré ce jour sur mon compteur kilométrique: 





      





   

Semaine 27...


Lundi 30 juin: La Sellette en passant par chez Monique: 11.12km en 1h16'21"

Mardi 1 juillet:  run d'échauffement puis la côte des chevaux x 5  et enfin retour au bateau en passant par le village soit 6.93km  en 53'05 ; temps lourd et retour laborieux


Jeudi 3 Juillet:: La côte de Montplot, une avant dernière montée puisque ensuite je lèverais un peu le pieds avant d'aborder le Marjevols-Mende qui aura lieu le 27 juillet:  donc pour aujourd'hui: D+ 180m ,  9.79 km parcourus en 1h12'02"

Vendredi 4 juillet:: La sellette, retour par le cimetière...Un départ joyeux sous de micro-gouttelettes de pluie improbable et au final une sortie laborieuse,...trop chaud, mal à la cuisse gauche sur la fin, un petit 10km couru dans la douleur et fini au mental, bref....Marvejols arrive, le temps est de plus en plus chaud, il est temps de baisser un peu l'intensité de mon entrainement et de l'adapter en conséquence pour les 3 semaines à venir...

mardi 1 juillet 2014

Je souffre donc je suis...et ça ne plaira pas à tout le monde...

J'aurais pu attendre un peu que tu sois en vacances pour t' épargner la lecture de ce billet qui va te  faire grincer des genoux, peut être...avant de sortir l'artillerie lourde dans les commentaires, gentil lecteur, penses que ce blog me sert avant toute chose à exprimer le fond de ma pensée mais  en aucun cas à transformer cette dernière en vérité absolue, en gros si tu ne penses pas comme moi c'est pas bien grave et inversement...

il y a plus d'une décennie, en emmenant ma fille alors ado chez l'orthodontiste je me faisais le réflexion suivante; "ça n'est tout de même pas bien normal que toute une génération de gamin se trouve affublée d'appareils dentaires tous plus traumatisants les uns que les autres...nous avons toutes bugué au moment de la conception de nos mômes, ou bien?"  Prise en otage par le biais d' un protocole terrifiant et  coûteux je me souviens avoir dit à une amie d'alors en parlant de ce traitement d'orthodontie qui n'en finissait pas "si c'était à refaire, je ne le referais pas..." réponse de la copine:  "mère indigne"...ma fille a aujourd'hui des dents d'une blancheur immaculée, archi-droites, sans le moindre défaut d'alignement...bon, et après? hé bien après...rien...les dents bien alignées ne sont pas le gage d'une existence meilleure....

Quelques années plus tard je me suis aperçue que toutes les personnes âgées de plus de 70 ans se faisaient "poser" une nouvelle hanche..puis une deuxième l'année suivante...bon, bref, encore une fois je ne trouve pas bien "normal" ce passage obligé du remplacement  de la hanche quasi systématique chez les plus de 70 ans...je connais quelques "remplacement de hanches" dans mon entourage, bon et après? après? rien...si à 75 ans t'as pas une nouvelle hanche, t'as raté ta vie, bon ben bof quoi...

Je ne trouve donc pas plus normal, pour en revenir au sujet de ce blog, qu'une grande majorité de runners soient "obligées" de porter des semelles orthopédiques, parce qu'ils ont une jambe trop courte et/ou les pieds trop plats, trop creux ou que sais je encore... ..Là encore, sommes nous tous anormaux au point de devoir presque tous porter des orthèses quasi systématiquement dès lors qu'on décide d'aller confier à son doc que parfois nos orteils, nos genoux ou nos chevilles nous chagrinent lors d'un run ...

Courir fait mal parfois parce que nous sommes vivant et que c'est tant mieux... Je ne suis décidément pas candidate au fait de n'avoir jamais mal nulle part...

Je souffre donc je suis et je compte bien souffrir encore un long moment... j'aurais bien, un jour, tout le temps,  de n'avoir mal nulle part...

Bon je sens bien que tu es un peu fâché là, ne dis pas non, je le sens...pour me faire pardonner mon insolence voici 2 ou 3 petits trucs que j'ai adopté définitivement dans ma vie de runneuse aux pieds plats et à la cheville gauche susceptible...fais en bon usage...

L'huile essentielle d'immortelle (à éviter si l'on prend des anti-coagulant) : 

Elle fait des miracles sur mes douleurs tendineuses ou musculaires en synergie avec  l'huile essentielle de Gaultérie couchée et celle de l'Eucalyptus Citronné; 3 gouttes de chaque 3x/J diluées éventuellement dans un macérat d'arnica ou dans de l'huile d'olive pour faire plus simple, à appliquer en massage là où ça fait mal...

Le curcuma frais

Il ressemble visuellement à la racine de gingembre en plus petit est et de couleur orange sous sa peau fine, on le trouve facilement dans les magasins bio aux rayons fruits et légumes, il ne coûte pas cher et se conserve longtemps au frigo...1 cm de racine épluchée et coupée fin, déposée dans une poêlée de légumes par exemple, doit être consommé en même temps qu'un peu d'huile et de poivre pour une action en synergie, si l'on y rajoute 1 cm de gingembre c'est encore mieux, effet anti-inflammatoire garantie depuis des millénaires, à rajouter dans tous les plats ou presque tous le long de l'année pour une action à long terme...

Tu trouveras d'autres petits trucs, qui peut être, t'éviteront des soins coûteux et chronophages, , dans la rubrique bobologie 

Ceci dit je ne suis pas médecin, blablabla... tu vois ce que je veux dire? 


Attention :


Les informations de la rubrique "bobologie" ne sont données qu'à titre d'information et ne doivent en aucun cas se substituer à une consultation médicale auprès d'un professionnel de santé.